A-Zanessa-Love Présentation

A-Zanessa-Love                                                    ♥                                                                                     Présentation

A - Z A N E S S A - L O V E







Zac Efron Zac Efron


Hlary Duff Calie Turner


Jesse McCartney Jesse McCartney


Vanessa Hudgens Vanessa Hudgens









Mes autres histoires en cours :

Celebrity-and-love
Lovely-bad-boys














Ma nouvelle histoire!




# Posté le mercredi 26 mars 2008 16:30

Modifié le dimanche 10 août 2008 11:45

A-Zanessa-Love Pilot

A-Zanessa-Love                                                   ♥                                                                                     Pilot







Perchée sur d'interminables talons, une jeune fille se retrouva projetée sur le seuil d'un modeste hôtel. Quelques heures plus tôt, elle avait été enjouée et charmeuse, comme tous les soirs. Puis elle avait rencontré un type, peu importe lequel, et avait passé une nuit plus que courte dans ses bras si peu chaleureux. Et maintenant, elle était de retour à la case départ : toujours la même chambre vide et déprimante, toujours cette même solitude, déprimante et inéluctable.


Vanessa soupira et grimpa les premières marches, sans manquer de tomber à plusieurs reprises. Comme d'habitude, elle avait du mal à tenir sur ses jambes. Et comme d'habitude, elle allait finir cette soirée seule, à noyer son chagrin dans ses souvenirs. Elle traversa le hall, chancelante. Un garçon lui appela l'ascenseur. Une fois de plus, elle fit semblant d'ignorer les regards scandalisés des quelques parents qui étaient de passage, pour venir visiter les vies bien tranquilles de leurs enfants. Les chuchotages intrépides de ces bonnes femmes de haute famille l'exaspéraient au plus haut point, et son soupir emplit de lassitude se voulu si peu discret qu'il mit immédiatement un terme aux bavardages naissants.


Elle avait prit l'habitude de faire la une de tas de magasines inintéressants. Mais elle ne s'était jamais acclimatée à cet air si froid et en même temps si proche que prenaient les gens lorsqu'ils la dévisageaient, prêt à répandre leur venin. Ce n'était que la rançon du succès. Mais en ce moment, le succès lui paraissait tellement insignifiant...Ses producteurs la qualifiait de bourreau du travail. Elle aimait la musique, elle s'y réfugiait pour oublier l'existence minable que tout le monde lui enviait. Mais depuis plus d'un mois déjà, elle était en vacations. Vacances forcées. Autrement dit : « Tu n'es plus bonne à rien, casse-toi ma fille. »
Vanessa avait commencé à fêter ses vingt ans aujourd'hui. Elle avait de l'argent, du succès, et une liste tellement longue de ce que tout le monde voulait...Mais il lui manquait l'essentiel : Quelqu'un avec qui le partager.



♥ ♥ ♥



Zac coupa le contact. Il souffla un long moment, essayant vainement d'évacuer le stress accumulé au cours de cette journée, puis retira la clef du contact et ouvrit la portière. Il vérifia que personne ne se promenait aux envierons, puis sortit de la voiture et récupéra son sac de voyage, posé sur la banquette arrière.
« C'est ridicule, tu ne pourras pas te cacher éternellement mon vieux. », pensa t'il en soupirant.
Il fit quelques pas, observa les alentours si calmes, et pénétra dans l'établissement. Il discuta plusieurs minutes avec la réceptionniste, qui ne sa gêna pas pour lui faire ouvertement de l'½il, récupéra les clefs d'une chambre et attrapa l'ascenseur avant que des soupçons ne s'éveillent.


Il longea un long couloir, et trouva enfin le numéro 32. Soulagé, il glissa la clef dans la serrure lorsqu'il sentit un regard insistant se poser sur lui. Il se retourna et remarqua une jeune fille, brune, la vingtaine, plutôt jolie. Son air hagard ne la rendait pas moins attirante, et ses deux interminables jambes croisées captivaient le regard. Posée à côté d'elle, se trouvait une magnifique paire d'escarpins rouges, assortis à sa robe.


Il la dévisageait depuis une minute peut-être, lorsqu'il se rendit compte de son comportement. Lui-même détestait ce genre de personnes qui vous envient sans même savoir ce que vous endurez. Il se retourna et tourna la clef, de façon à dévérouiller la porte, puis traina son sac et le coinça dans la porte, la laissant entrouverte. Puis il lui fit à nouveau face, la gratifiant d'un sourire charmeur, et s'accroupit devant elle. Plutôt jolie ? Non, carrément canon.







Zac (sourire) : Perdue ?



Vanessa : Non.



Zac : Dommage.








La jeune fille ne pu réprimer un rire. Elle aurait voulu se montrer froide et distante, comme elle le faisait toujours avec ce genre d'hommes. Mais lorsqu'il avait planté son regard azur dans ses yeux brûlés par l'alcool, elle avait ressentie l'envie folle de jeter sa carapace. Du moins de l'enlever et de la poser sagement à côté d'elle, juste pour un soir. Ou juste pour lui.


C'est drôle, ça faisait presque une demi heure qu'elle se trouvait là, à languir dans ce couloir. Elle aurait pu rentrer dans sa chambre, mais elle se sentait flotter. Et elle aimait tellement cette sensation... D'ordinaire, seul une guitare pouvait lui provoquer ce genre de réactions...et certainement pas un couloir miteux dans un hôtel peu recommandable.







Vanessa : C'est drôle, j'ai l'impression de t'avoir déjà vu.



Zac (sarcastique) : Etonnant de la part de la popstar la plus en vogue du moment.



Vanessa (soupirant) : Ne me dit pas que toi aussi, tu crois au merveilleux conte de fées de la célébrité ?



Zac (surpris) : Je veux devenir acteur.



Vanessa (se levant) : Laisse tomber. Tu échoueras.



Zac : Pourquoi ?



Vanessa : Tu es trop naïf.



Zac : Il faut être aussi désabusée que toi pour réussir dans ce milieu ?



Vanessa (réprimant un petit sourire) : Ne crois pas que j'ignore qui tu es. Je ne suis pas totalement stupide.



Zac (surpris) : Vraiment ? Mais...



Vanessa (le coupant) : Pas de questions. Tu n'en poses pas, je n'en pose pas.



Zac : Un élan de sympathie ?



Vanessa (faisant tourner la serrure de sa porte) : Non. D'indifférence.








La bruit de la porte qui venait de se refermer sur son nez n'avait pas plus surpris Zac que la dureté de ses mots. Intrigué par cette jeune fille arrogante, il franchit sa porte, rêveur, et s'installa sur son lit. Il saisit son téléphone portable, et rappela le dernier numéro composé.







- C'est Zac. Je suis arrivé à L.A.
- Génial . Donne moi l'adresse de ton hôtel, je passe demain.
- Merci Calie, t'es génialle.
- Tu es resté discret, j'espère ? Tu sais que dès demain, le F.B.I sera à ta recherche ?
- Le F.B.I ? Pourquoi ça ?
- Parce que le gouvernement français ne se laissera pas avoir. Ils ont des agents partout ces gens là.
- Je vais m'arranger, soupira t'il. A demain miss.







Las de toute l'agitation qui s'apprêtait à faire surface à l'autre bout de la planète, le jeune homme ne prit pas la peine de se déshabiller. Il mit un bras sous sa tête, et repensa à la jeune chanteuse assise dans le couloir...Un ange tombé du ciel ? Une garce, venue tout droit des enfers ; livraison spéciale pour M. Zac Efron.














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Alors, ce pilot?
J'éspère que ça vous plait?
Comme d'hab, pas de présentation des persos, vous les découvrirez au fur et à mesure.

3 coms pour être prévenus

Bisous et merci d'être fidèles.


_________________________













# Posté le mercredi 26 mars 2008 16:47

Modifié le dimanche 30 mars 2008 15:55

A-Zanessa-Love Episode 1

A-Zanessa-Love                                                   ♥                                                                                     Episode 1






Zac sortit de la bouche de métro sale et lugubre, et retrouva enfin le soleil éclatant de Los Angeles. La matinée était déjà bien entamée, et il avait déjà vendu sa voiture à un promoteur affamé de fric. S'il voulait être tranquille avec les autorités locales, mieux valait se fondre dans la masse...Il entra dans un café et balaya la grande pièce agitée du regard. Au fond, discrète, une jeune fille blonde parlait au téléphone. Il s'en approcha, lui déposa une légère bise sur la joue, et s'assit en face d'elle, examinant la carte.








Zac : Merci Calie. Sans toi, je ne sais pas ce que je serais devenu.



Calie (plaisantant) : Tu serais resté emprisonné à vie ! Sérieusement, tu n'as pas à me remercier. C'est pas comme si nous étions de simples connaissances.



Zac : C'est vrai qu'on a fait pas mal de conneries tous les deux...(sourire)



Calie : Tu es resté discret ?



Zac : Oui. J'ai vendu ma voiture.



Calie : Très bien. (pause) Mais comment est-ce que tu vas faire, quand tu vas décrocher un rôle ? Les services secrets ne vont pas...



Zac: Ils n'auront plus d'autorité sur moi. Du moins à ce moment là.



Calie : Tu as pris du liquide ?



Zac (aquiescant) : J'ai vidé tous mes comptes.



Calie (sourire triomphant) : Parfait, alors c'est toi qui commande !



Zac (riant) : J'y vais. Hot chocolate, avec crème ?



Calie : Tu t'en souviens ?



Zac : Je me souviendrais toujours de cet été à New York où tu m'as cassé les pieds jusqu'à ce que tu aies ton hot chocolate !



Calie (sourire tendre) : Certaines choses ne changent jamais...



Zac(se levant) : Pourtant toi, tu as changé.



Calie : Ne te fie pas aux apparences. Ce n'est pas mon look BCBG qui reflète ma personnalité. C'est juste plus pratique lorsque tu travailles dans une ambassade. (rire)








Le jeune homme quitta la table pour se rendre au comptoir, où la serveuse ne cessa de lui jeter des regards coquins.
Il revint quelques minutes plus tard, un plateau dans les mains.








Calie(ouvrant grand les yeux) : Ne me dis pas que tu m'as prit un muffin ? (sourire de Zac) Zaaaac ! A quoi on servit toutes mes heures de muscu et de footing ?



Zac (riant) : A te faire plaisir ! T'as toujours été naturellement mince Cal'. Et puis, la serveuse m'a offert la commande.



Calie (sourire) : Encore une qui n'a pas résisté à ton charme ? Pfff...La gente féminine est perdue ! Y a-t-il une fille sur cette terre – à part moi, bien sûr – qui puisse te résister ?



Zac : Si je me souviens bien, tu ne m'as pas toujours résisté ...



Calie : C'était avant...Ma vie sentimentale n'était pas vraiment...fixée.



Zac (haussant un sourcil) : Maintenant elle l'est ?



Calie (regard espiègle) : Maintenant je ne couche plus qu'avec des mecs de bonne famille.



Zac (riant) : T'es incroyable ! Mais pour répondre à ta question, en dehors de toi, il y a une fille qui m'a envoyé bouler.



Calie (recrachant son chocolat) : Quoi ? Comment elle s'appelle ? Elle a quel âge ? Tu l'a rencontré où ? Tu vas la revoir ? (sourire malin) Elle te plait ?



Zac (riant) : Calme toi ! Elle s'appelle Vanessa. Vanessa Hudgens.



Calie (se figeant) : Oh.



Zac(inquiet) : Quoi ?



Calie: Non rien, continue.



Zac : Hier, sa chambre d'hôtel en face de la mienne. Elle était ivre je crois. Agressive. (sourire) Et très sexy. Elle a dit des truc du genre « t'es trop naïf », etc...Mais, elle m'a troublé.



Calie (se levant, son gobelet à la main) : Viens, on va se promener. Tu me raconteras comment tu t'es entiché d'une chanteuse pendant que je profiterais du soleil...








Zac rigola, puis la suivit. Ils se baladaient dans les rues de Los Angeles, riaient, se racontaient des vieux souvenirs...Mais le jeune homme n'arrivait pas à se sortir Vanessa de la tête.








Calie: Et ben dis donc, elle t'a tourné la tête sans même coucher avec toi ! (rire) Il faut que tu la revoies. Mais fais attention, ok ?



Zac : Je rêve ou tu ne l'aimes pas beaucoup ?



Calie (grimace) : C'est plutôt elle qui ne m'aime pas.



Zac: Un rapport avec le mec dont tu m'as parlé ?



Calie (sourire) : Jesse. Il s'appelle Jesse. C'est son meilleur ami. (Regard insistant de Zac) Disons qu'après une fête, on a fini dans le même lit. Mais lui était tellement ivre qu'il ne s'en souvient pas. Et Vanessa...Enfin elle nous a vu avant, et un jour on s'est croisé dans la rue. Elle m'a accusé d'être, je cite « une immonde salope qui voulait utiliser la notoriété de son meilleur ami ». Et donc interdiction d'approcher le beau mâle à moins de trois kilomètres.








Zac ne dit rien. Il préféra observer son visage qui s'était renfermé comme une huître. Ils marchèrent en silence pendant quelques minutes, puis il prit la parole.








Zac : Et en vrai, qu'est-ce que tu ressens ?



Calie (mentant) : C'était juste un coup d'un soir.



Zac : Et que fais tu des garçons de bonne famille ? Un chanteur Calie, un chanteur...



Calie (convaiquante) : Zac, tu me connais, non ? Un coup d'un soir, point barre.



Zac (s'arrêtant) : Justement Cal', je te connais très bien. Et quand tu te caches derrière tes sarcasmes, c'est qu'il représente autre chose qu'un coup d'un soir. J'ai tord ?








Calie l'observa quelques secondes, et s'apprêta à répliquer, lorsqu'elle vit plusieurs paparazzis arriver vers eux en courant. Rapidement, elle tira le jeune homme dans la première boutique qu'elle aperçut, et l'entraîna au fond de magasin.








Zac (se frottant le bras) : J'ai loupé un truc là ?



Calie : Paparazzis. Si tu ne veux pas faire la une des journaux, c'est préférable de les éviter.



Zac : Mais pourquoi moi ?



Calie : J'en sais rien, peut-être parce que...(se figeant) Il faut que l'on sorte d'ici.








A quelques pas de là, Vanessa portait de nombreux vêtements dans ses bras, riant aux éclats. Lorsque Zac l'aperçu, il la trouva rayonnante. Souriant, il allait s'approcher d'elle, mais Calie le retint.








Calie : Zac...Il est là. Je...enfin je vais regarder des fringues, ok ?









La jeune fille planta Zac en plein milieu du magasin, et partit à l'opposé. Mais Vanessa la remarqua, et l'aborda.








Nessa : Hey, la blonde ! (Menaçante) Tu as oublié ce que je t'ai dit ?



Calie (baissant les yeux) : Désolée. Je ne savais pas...Et je n'avais pas l'intention d'aller le voir.



Nessa : C'est ça. Ecoute moi bien, je déteste le genre de petites garces comme toi, qui se croient tout permis. Tu lui veux quoi ? Qu'il t'obtienne un contrat dans un film ? Je te donne 500$, et je ne te revoie plus jamais. (lui tendant des billets)



Calie (choquée) : Mais...non ! Je ne veux pas le revoir ! Et je ne suis pas comme tu le dis...Je suis désolée pour cette soirée.



Nessa: Tu as profitée de lui alors qu'il était bourré ! J'appelle ça une garce.



Calie (au bord des larmes) : Mais je l'étais moi aussi !



Nessa : Mais toi tu t'en souviens !



Calie(criant) : Mais s'il était si bourré que ça, nous n'aurions pas pu faire l'amour !









Un grand blanc glaça le magasin, et les quelques clientes du prestigieux établissement les regardaient, à l'afflux d'un scoop. Inquiétés par les cris, Zac et Jesse partirent à la recherche de leurs amies, et arrivèrent en même temps sur les lieux, pour assister au silence gêné qui régnait.
Zac regarda Calie, les larmes coulant les long des joues, et la prit dans ses bras.








Calie(essuyant ses joues) : C'est rien. On s'en va d'accord ?



Zac (énervé) : Hors de question ! (se tournant vers Vanessa) Alors mademoiselle, pas trop mal à la tête ?







Vanessa réprima un rire méchant. Pourtant, à l'intérieur, elle avait un peu honte.








Nessa : C'est le futur acteur raté qui me demande ça ?



Jesse : Nessa, qu'est-ce qu'il se passe ? Tu les connais ?



Nessa: C'est rien.



Zac : Oh que si ! Tu vas tout de suite t'excuser ! Elle ne t'a rien fait ! N'est-ce pas Cal' ? (se retournant) Cal' ? Et merde !







Calie avait profité de ce que l'attention était détournée pour s'éloigner du groupe. Seulement, Jesse ne l'avait pas quitté des yeux depuis qu'il l'avait aperçue. Elle était grande et mince, de longs cheveux blonds, et des yeux pétillants, emplis de larmes. Elle portait un chemisier blanc légèrement transparent, bouffant sur un pantalon gris, le genre de pantalons classes, comme ceux en tweed ; coupé assez large pour ne pas être indécemment moulant, mais assez moulant pour distinguer ses formes fines et parfaites.







Jesse : Je l'ai vue partir. Je vais la voir si vous voulez.



Nessa : Non ! (se reprenant) : Enfin je...C'est peut-être une folle furieuse ?



Jesse (sourire tendre) : Nessa, je sais que tu es très protectrice, mais je suis un grand garçon. Et je pense que tu as été suffisamment méchante avec elle pour qu'elle mérite un peu de réconfort, non ?



Zac : Je vais aller la voir, ne t'en fais pas.



Jesse (sourire) : Non, reste avec Nessa. Ca lui fait du bien de temps en temps de se faire remettre en place. Et puis, tu dois être Zac, non ?



Zac (à Nessa) : Tu lui as parlé de moi ?



Nessa (sèchement) : Et alors ?












______________________

Alors? J'éspère que ça vous plait, et que vous n'étes pas déçus...
Pourquoi Vanessa est-elle comme ça?
Pourquoi Zac doit-il rester discret?

...

Un max de coms= une suite.

3 coms pour être prévenus.

La semaine prochaine je suis en exams,
Le 8avril je passe mon concours science-pô...
Alors je vais être moins présente .
Mais promis, dès le 10, je vous innonde de coms!

Bon allez, je vais allez lire vos suites.

Coup de : escort-boy-story

Bisous et merci!



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# Posté le dimanche 30 mars 2008 12:53

Modifié le dimanche 30 mars 2008 16:05

A-Zanessa-Love Episode 2

A-Zanessa-Love                                                   ♥                                                                                     Episode 2




Jesse avançait à travers le magasin plutôt désert. Faut dire que dans des boutiques comme celles-là, tout le monde n'avait pas son droit d'entrée – comprenez la carte de crédit qui va avec. Le jeune homme traçait son chemin, slalomant entre les portiques inondés de vêtements luxueux, rangés par couleur, essayant désespérément d'ignorer les regards de toute les femmes à la beauté éphémère qui le dévisageaient impunément. Malgré le succès, il n'avait jamais vraiment réussit à s'habituer à son soi-disant statut de « sex symbol ». Lorsqu'il croisait, par inadvertance, leur regard éhonté, il avait l'impression de se trouver en face de sa petite amie, Ashley. C'était une gentille fille, comme on dit. Jesse l'aimait bien ; et elle l'aimait plus que bien. Elle lui avait avoué, quelques temps auparavant, qu'elle était amoureuse de lui depuis qu'ils étaient gamins. De nature gentil, il n'avait pas eut le c½ur de la rejeter, alors qu'elle était si sincère.


Mais le soir même, il s'était rendu à une fête avec sa meilleure amie, et il l'avait trompée. Cela ne faisait que quelques heures qu'ils formaient un couple, mais il s'était laissé allé. Il n'était pas du genre infidèle, pourtant, mais cette nuit là, il avait rencontré une fille extraordinaire. Elle l'avait fait rire, elle lui avait tenu un long raisonnement politique, qui l'aurait presque convaincu, si la cause défendue n'avait pas été si absurde. Elle avait été capable de tenir une conversation. Ne vous étonnez pas que ce signe soir dit distinctif, car de nos jours, combien de personnes sont encore capables d'exposer et défendre leurs idéaux dans une soirée où l'alcool coule à flot, et où les des corps, à moitié nus, se frottent impunément à d'autres corps ?


Mais elle l'avait fait. Cette fille avait réussit à lui faire oublier, l'espace d'un instant, le monde alentour. Elle l'avait captivé, et complètement subjugué. De la soirée, il n'avait vu qu'elle. De la nuit, il n'avait sentit qu'elle, et leurs corps trempés de sueur s'étaient unis, à la perfection. Mais l'alcool avait coulé dans ses veines, et bien qu'il soit toujours obnubilé par cette fille, il ne se rappelait pas de son visage.
Il continuait à errer dans le magasin, en ressassant les souvenirs de cette soirée, sans vraiment chercher Calie. Après tout, si elle ne voulait pas se montrer, elle pouvait bien rester seule, non ? Bien sûr, il avait dit à Zac qu'il la consolerait, mais il n'avait pas envie de faire du baby-sitting. C'était seulement un prétexte pour les laisser tous les deux...Et bien qu'il la trouvait extrêmes bien roulée, si Vanessa avait été méchante, c'est qu'il y avait une bonne raison. Soupirant, il allait tourner les talons pour s'échapper de cette boutique, lorsqu'un sanglot étouffé lui parvint aux oreilles. Il marcha le long de l'allée centrale des cabines d'essayage, et se positionna devant l'une d'entre elle, au fond. A cette heure là, c'était désert. Le rideau était tiré. Deux escarpins noirs vernis dépassaient, et quelques reniflements s'échappaient.







Jesse (tirant le rideau) : Euh...Ca va ?



Calie(paniquée lorsqu'elle le vit) : Oui, ça va. Ca va bien. Merci et au revoir. (elle tira le rideau)






Jesse fronça les sourcils, planté devant le rideau fermé. En temps normal, il aurait haussé les épaules et serait parti. Oui mais voilà, rien n'était normal. Il avait laissé Vanessa avec un type dont elle avait passé la journée entière à parler, et la jolie bonde s'était enfuit en pleurant. Et il était curieux, très curieux.
Déterminé, il tira le rideau une nouvelle fois, un peu plus violemment cette fois-ci. Calie était recroquevillée sur elle-même ; elle rongeait un de ses ongles, tout en passant spasmodiquement la main sur ses joues, pour essuyer ses larmes.







Jesse (s'avançant et s'accroupissant) : Ok poupée, qu'est-ce qu'il t'arrive ?



Calie (lui faisant non de la tête) : ...



Jesse (s'asseyant à côté d'elle) : C'est embêtant que tu ne veuilles pas parler...Parce qu'il faut laisser Zac et Vanessa un peu tous les deux, alors si tu ne dis rien, tu vas trouver le temps long.



Calie (entre deux sanglots) : Parle.








Jesse la regarda bizarrement, puis prit la parole. Mais la jeune fille n'en écouta pas un mot. Elle venait de plonger ses yeux dans ceux du jeune homme, qui étaient d'un vert digne d'un lagon. L'espace d'un instant, elle s'était envolée. Tout s'était brouillé, et la seule chose qui paraissait clair était son regard. Elle était tellement troublée qu'elle ne se rendit pas compte qu'il lui avait prit la main, puis attirée contre lui, et qu'il la berçait doucement.


















D'un autre côté, Zac observait Vanessa. Elle venait de lui jeter un regard effroyablement noir, mais il lui avait répondu par un magnifique sourire, et elle s'était remise à examiner les portants. Elle semblait concentrée, elle prenait un soin particulier dans tout ce qu'elle faisait. Elle saisissait un cintre avec douceur, observait d'abord les vêtements suspendus, puis caressait le tissu, et enfin le plaquait contre elle. Souvent, il n'en résultait qu'une grimace ; et elle le replaçait alors vulgairement parmi les autres, puis passait au suivant. Quelquefois en revanche, son regard s'éclairait. Elle penchait alors légèrement la tête sur le côté, et esquissait un invisible sourire. Puis elle se regardait dans la glace. C'était la deuxième étape. Là encore, rares étaient les pièces qui parvenaient à survivre à cette épreuve. Mais lorsque celle-ci était passée, chacun était certain de passer à la caisse par la suite.


Le jeune homme eut un petit sourire, en imaginant son comportement avec les hommes. Il n'était pas du genre à lire la presse à scandales, et en France, Vanessa n'était pas tellement connue. Il ne savait rien d'elle, hormis sa notoriété nouvelle parmi les jeunes. Mais pourtant il était certain, en l'observant, qu'elle avait le même comportement avec les hommes. La première étape représentait le premier écrémage, le moment où l'on regarde l'autre d'un peu plus près, où on examine ses défauts. Puis venait le moment du baiser, ou d'une nuit. La jeune fille ne faisait presque aucune différence entre eux, sinon un peu d'intimité. Pour elle, l'étape suprême consistait à ouvrir son c½ur, et ça, comme les vêtements qu'elle ramenait chez elle, ça ne devait pas lui arriver souvent.


Pourtant, plus il l'observait, plus il la trouvait jolie. Ses longs cheveux noirs tombaient en cascades, quelques boucles se posaient sur son bras, et son air si sérieux aurait pu paraître parfaitement réel, si le jeune homme n'avait pas déjà compris qu'elle jouait l'indifférente, simplement pour qu'il la laisse tranquille. Mais lui n'était pas du genre à s'arrêter en si bon chemin. Il comptait bien être le vêtement qu'elle plaquerait contre elle en souriant, en se disant qu'il lui allait parfaitement. Lui-même trouvait sa réaction très bizarre. Il ne a connaissait pas, et elle l'avait envoyé chier le jour précédent. Elle venait de faire pleurer sa meilleure amie. Lorsque ses pensées arrivèrent à Calie, il se reprit, et avança vers la jeune fille. Il était temps d'avoir une discussion.








Zac (la mettant face à lui) : On va à la caisse. Tu reviendras un autre jour, ok ?








Il s'attendait à ce qu'elle riposte. Elle s'attendait elle-même à le faire. Au lieu de ça, elle posa les vêtements qui pendaient sur son bras et devança Zac, sortant de la boutique. Surpris, le jeune homme dessina un large sourire sur son visage, avant de la suivre jusqu'au petit parc d'en face.
Sans un mot, elle s'assit dans l'herbe, replaça ses lunettes de soleil sur son nez, et se tourna vers le jeune homme, en appui sur ses coudes. Visiblement, elle attendait quelque chose.







Zac (mettant ses Rayban) : Alors, pourquoi détestes-tu Calie ?



Vanessa (riant) : C'est ta question ?



Zac : Oui. Parce que vois-tu, dans ton monde on t'a peut-être appris certaines choses, mais à moi on a appris qu'il faut défendre ses proches. Alors je voudrais savoir pourquoi tu l'as fait pleurer.



Vanessa : C'est une garce, qui brise tous les c½urs, et qui a voulu briser celui de mon meilleur ami.



Zac : Jesse ? (elle acquiesça) Oh. Pourquoi elle aurait voulu lui briser le c½ur ?



Vanessa : J'en sais rien moi...Mais elle a passé la soirée à flirter avec lui, alors qu'il a une copine, qui s'avère être ma meilleure amie.



Zac (fronçant les sourcils) : Et comment Cal' était censé savoir qu'il était casé ?



Vanessa (trouvant visiblement cette question stupide) : Les journaux Zac, les journaux.



Zac (éclatant de rire) : Calie ne sait pas ce qu'est la presse. Elle ne lit jamais un seul magasine. (réflechissant) Ah si ! Vogue. Mais elle le reçoit par courrier, alors ça ne compte pas. Sérieusement, elle a tellement fait la une de ces torchons qu'elle s'est juré de ne plus jamais en acheter un seul. En fait, elle s'est promise cela après avoir découvert ce qu'elle avait fait à une soirée dans les journaux, alors qu'elle-même avait oublié.



Vanessa : Pourtant elle connaît beaucoup de monde à L.A.



Zac : Non, pas vraiment. Elle ne s'ouvre pas facilement. Disons plutôt que beaucoup de monde la connaît, mais une fois qu'ils disparaissent de son champs de vision, elle oublie leur prénom.



Vanessa : Mais elle ne t'a pas oublié.



Zac (sourire) : On a fait pas mal de conneries ensembles. Et puis je suis inoubliable.









Vanessa fit un léger sourire. Elle aussi se souvenait de l'époque où toutes ses conquêtes apparaissaient dans les journaux. Et où elle pensait qu'elle était inoubliable.









Zac (haussant un sourcil) : Serait-ce une once de sourire que je distinguerais sur ton visage ?



Vanessa (éclatant de rire) : Non ! (sérieuse) Attends, qu'est-ce qu'elle faisait dans les journaux ?



Zac (soupirant) : La même chose que moi...



Vanessa : C'est bizarre, j'ai vraiment l'impression de te connaître. De vue je veux dire.



Zac : Je croyais que tu m'avais reconnu ?



Vanessa (gênée) : En fait, j'ai vu que tu avais un comportement bizarre, comme pour être discret, alors je me suis dit que t'étais connu.



Zac (souriant) : Je suis connu, mais pas comme tu le penses.









Vanessa allait répondre, mais Calie arriva en courrant, essoufflée, Jesse sur ses talons. Aussitôt, le regard de la jeune fille se durcit. Et il redoubla de noirceur lorsqu'elle surprit le regard que Jesse lançait à la jolie blonde.









Calie (paniquée) : Zac je suis désolée je dois y aller...(fouillant dans son sac, et en sortant des clefs) Le président français arrive dans trois heures, et évidemment rien n'est prêt, et il n'y a que moi qui parle français...(levant les yeux au ciel, parlant en français) Qu'est-ce qu'ils peuvent être incompétents ! (regard appuyé) Tu ne sors pas, ok ? Je sais pas s'ils ont prévus une visite, mais il ne dois surtout pas te croiser, ou bye bye le soleil doré de la Californie , et (en français) les jolies chanteuses exécrables.



Zac (soupirant) : Ok. On se voit ce soir ?



Calie : Bien sur, je ne vais quand même pas passer la nuit avec lui...(mine de dégoût)









Zac prit son amie dans ses bras et lui fit un câlin, et un léger bisou, puis la laissa s'échapper. Mais avant de partir,, elle jeta un sourire timide à Vanessa, qui lui renvoya un regard très noir qui la glaça aussitôt. Et elle s'en alla, ignorant Jesse qui était légèrement déçu. Après tout, il venait de lui raconter sa vie en la tenant dans ses bras...









Jesse (se tournant vers Zac) : Bon alors, pourquoi le président français ne doit pas te reconnaître, ou sinon bye bye le soleil doré de la Californie et les jolies chanteuses ?












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Alors, est-ce que ça vous plait?
J'éspère bien que oui!
J'ai trouvé le temps de vous mettre une petite maj entre deux exams...
J'avais pas envie de vous faire attendre.

3 coms pour être prévenus
Comme d'hab'.

Bisous.

PS : Neew-f0t0gr4ph, si tu veux que je te prévienne, mais un article ou je peux laisser des coms!




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# Posté le mardi 01 avril 2008 13:29

Modifié le mardi 01 avril 2008 16:49

A-Zanessa-Love Episode 3

A-Zanessa-Love                                                   ♥                                                                                     Episode 3





Zac contemplait Jesse, légèrement désappointé. Après tout, sa question n'était pas si bête...Qu'est-ce qu'il avait pu faire pour mériter ça? Etre né, ça avait été suffisant... Le jeune homme dévisagea Vanessa et Jesse. Les deux amis le fixaient ouvertement, attendant une réponse intéressante. Est-ce qu'il pouvait vraiment leur dire? Il ne les connaissait pas après tout...Il fit travailler son imagination quelques minutes, et construisit une histoire qui lui parut valide.






Zac (sourire) : Oh...Je me suis juste tapé la fille de président, mais elle n'a pas compris que ça n'allait pas plus loin. (soupir) Son père me courre après pour me botter le cul.



Vanessa (impressionnée) : La fille du président français?



Zac (presque fier) : Ouais.



Vanessa(visiblement impressionnée) : Pour la peine je t'invite à dîner. (réfléchissant) Ou plutôt je m'invite à dîner chez toi, je ne voudrais pas que ma pauvre petite soeur rencontre des gens aussi débauchés que toi.







La jeune fille avait dit cela si sérieusement, que lorsque les deux hommes se regardèrent, ils ne purent s'empêcher de s'éclater de rire à l'unisson.






Vanessa : Je dois y aller, je suis en retard. (les regardant en boudant) Pauvres idiots.






Elle déposa un bisou sur la joue de Jesse, puis fit un petit signe de la main à Zac, et s'éloigna sous les rires des deux garçons qui avaient redoublés. Au bout d'un moment, lorsqu'ils furent calmés, Jesse se tourna vers Zac et ils commencèrent à apprendre à se connaître. Mais Jesse posa la question fatidique, celle que Zac croyait avoir définitivement écartée.






Jesse : Au fait, c'est quoi la vérité? (silence) Je veux dire, par rapport au président et tout...





Zac le regarda, les yeux ronds. Il était incapable d'aligner deux mots, et le doute tiraillait son cerveau.





Zac (essayant d'être convainquant) : Je te l'ai déjà dite. La fille du président.



Jesse : Je sais que tu mens. Je suis acteur...je connais bien ces trucs là. Mais, c'est si grave que ça?















Au même moment, Calie était dans un des luxueux bureaux de l'ambassade française. En face d'elle, le président français. Entre eux, une table, un dossier, et des regards assassins.






Président : Je ne vais pas aller par quatre chemins. Nous voulons Efron, vous l'avez. Que diriez-vous d'un marché?






La jeune fille hésita un petit moment. Devait-elle nier, ou gérer le problème? Elle eu une petite pensée pour Jesse, puis Zac, et enfin Vanessa, et inspira un grand coup, pour se donner du courage. Elle savait parfaitement que ce dans quoi elle s'engageait allait être long, laborieux, et dur à supporter, mais elle ferait avec. Pour lui. Pour lui, et aussi pour son futur couple avec Vanessa, parce que bien qu'ils se détestaient, elle avait rarement vu les yeux de son meilleur ami aussi tendres et désirants.







Calie : Je ne dirais rien. Pas de négociations. Si vous êtes si fort, débrouillez-vous, et retrouvez le.




Président (soupirant) : Vous savez à quoi vous vous engagez mademoiselle?



Calie : Oui, les méthodes de la France me sont familières. (montrant un coin de la pièce) N'oubliez pas que nous sommes filmés.



Président (s'énervant) : C'était pas si difficile de dire où il était, si? Maintenant vous allez souffrir, jusqu'à ce que vous le disiez! Qu'est-ce que vous pouvez être bête...(secouant la tête) Je vous conseille de nous le livrer, on ne va pas le maltraiter. Vous, en revanche...



Calie : Alors, quoi? Vous me toucheriez?



Président : Moi? Non, j'en suis incapable, vous le savez bien. En revanche, mes hommes s'en moquent.



Calie : Ca ne vous dérange pas que le gouvernement américain connaisse vos magouilles?



Président : Il me couvre.






Le vieil homme traversa la pièce, et désactiva en un claquement de doigt, la caméra de sécurité. Aussitôt, Calie se leva, furieuse.





Calie : Si tu savais à quel point j'ai honte de toi papa...



Président : Et moi donc...TU n'avais qu'à me dire où était ce Efron! Tu crois quoi? Que parce que tu es la fille du président tu peux tout te permettre? Mes hommes ont entendus, ils vont t'en faire baver.



Calie : Je refuse de gâcher la vie de mon meilleur ami.



Président : Tu préfères gâcher la tienne?



Calie (avec dégout) : La mienne a été gâchée le jour même où je suis devenue ta fille...Lui a encore des choses à vivre.







Le président allait répliquer, mais des forces de sécurités arrivèrent, alertées par la panne de leur caméra. Quelques minutes plus tard, ce furent les hommes de mains du président qui arrivèrent, et se saisirent de Calie. Un mouchoir d'éthanol plus tard, ils la tenaient dans leurs bras, et quittaient le bâtiment.














Zac regardait toujours Jesse, et il ne savait pas quoi liu répondre. Il appréciait beaucoup le jeune homme, mais il n'était pas sûr de sa confiance. Mais après tout, il lui avait raconté les détails de sa vie, et lui avait même parlé de Calie, alors pourquoi pas?
Le coeur lourd, il l'invita à se rendre chez Calie, tout en réfléchissant à la manière dont il devait lui dire ça. Pour Jesse, son secret devrait paraître vraiment dérisoire, mais Zac savait pertinemment que les conséquences étaient énormes.

Une fois arrivé dans la grande maison, il posa ses affaires et discuta avec Jesse. Ils passèrent la journée ensembles, à rigoler.
Mais le téléphone de Jesse sonna.





- Oui, ma puce?
-...
- Quoi? Bien sûr que non, je suis chez un ami.
- ...
- Ashley arrête s'il te plait...Mais tu as quel âge?
- ...
- C'est ça, à plus tard.





Jesse (à Zac) : C'était Ash, je la supporte de moins en moins.



Zac (grimaçant) : Les nanas mec!



Jesse (soupirant) : Ouais...Avant que la tornade Vanessa arrive, espérons sans sa mauvaise humeur, raconte moi.



Zac (baissant la tête) : ...



Jesse : Tu sais, toi, recherché, président...Tu te souviens?



Zac (léger sourire) : Ouais...Mon père...mon père est le premier ministre. Très très ami avec le président.



Jesse (yeux ecarquillés) : Carrément?



Zac : Et il se trouve que...ils ont décidés que je devais me marier. Ils contrôlaient mes moindres gestes, j'étais suivi, c'était horrible. Calie a eu le même problème, quelques années plus tôt. Mais ils n'ont pas arrêter de la rechercher après deux longues années, où elle a réussit à se défaire des griffes de son père.



Jesse : Donc c'est une longue traversée du désert qui commence pour toi?



Zac (grimaça) : Ouais.



Jesse (après un moment) : Pourquoi j'ai la sensation que ce n'est pas tout?



Zac (soupir) : Le père de Calie est le président français. Il est connu pour ses magouilles, du moins dans le milieu de la politique. (pause) Et une longue série de meurtre de politiciens n'a jamais été élucidé.



Jesse : ...Et moi qui croyais que c'était anodin ta petite histoire...



Zac : Ecoute Jesse, je ne sais pas pourquoi, mais je te fais confiance. Mais si ça sort d'ici, tu auras probablement la mort de Calie sur la conscience...



Jesse : Quoi?? J'ai raté un épisode là? Comment on est passé du mariage forcé à la morte de la jolie blonde?



Zac (incrédule) : Jolie blonde? On en reparlera plus tard. Comme elle l'a dit, le président français, son père, est en visite à l'ambassade. Elle devait y aller pour une réunion avec lui. Et je n'ai absolument pas confiance en ce type...



Jesse : Mais c'est sa fille quand même...



Zac : Pour lui ça ne compte pas. Elle ne représente plus rien depuis qu'elle s'est enfuit et libérée de sa tutelle.



Jesse : Mais je...



Zac (le coupant) : Personne ne doit savoir. Tu entends ça? Personne...



Vanessa(arrivant) : Personne ne doit savoir quoi?? (regard incrédule des garçons) C'était auvert, je me suis permis d'entrer...



Zac (regardant Jesse) : Et bien...



Jesse : Personne ne doit savoir que j'ai dit que Calie était jolie.



Vanessa (indignée) : Mais Ashley...? Jesse enfin! C'est ma meilleure amie!



Jesse : Nessa, j'aurais essayé, mais je ne la supporte pas...Vraiment



Vanessa (soupir) : Bon Zac, je suis passée chez le traiteur, j'ai trop peur que tu m'empoisonnes...





Zac ne dit rien. Il esquissa un vague sourire, en pensant à Calie. Où était-elle en ce moment? Et s'il lui arrivait quelque chose? Il s'en voudrait toute sa vie, il donnerait tout pour elle...















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Lecteur, Lectrice,
Cet article n'était pas prévu...
Comme tu le sais, lunfi je m'envole pour Lille, pour passer ce fichu concours (mardi), mais je ne reviens pas! Enfin si, mais après je pars en vacances, parce qu'il faut bien décompresser unpeu, non?
Tout ça pour dire que je ne suis absolument pas censé vous mettre une suite.
Mais...Je dois te dire la vérité : J'ai une chance folle d'habiter à Toulon.
Parce que tu vois, j'ai rangé manteaux et ballerines, j'ai sortit petits débardeurs et mes nouvelles tongues de leur petite boites, et j'ai passé mon après-midi à la plage, à manger une crèpe qui va s'en aller directement sur mon psoterieur qui n'en a d'ailleurs pas fondamentalement besoin, bref. Le soleil brille, les petits oiseuax chantent, mes exams sont finis, mes pieds s'aèrent, mes lunettes de soleil rosissent (elles sont roses), la vie est belle.
Pour moi, il était donc indispensable de partager mon bonheur, alors je te donne ce petit bout de mon bonheur pour toi, lecteur qui rêve de tes tongs mais qui te gèle le cul dans le nord...Ne maudit pas le soleil de ne jamais venir te voir, parce que c'est grâce à lui si tu as pu lire cette maj aujourdh'ui, et à tout le bonheur qu'il m'apporte.


Bonnes vacances pour ceux qu'ils le sont.


3 coms pour être prévenus.

Bisous et merci pour tout.

PS : en attendant mon retour, vous pouvez me retrouver et : les mêmes couples, seule l'histoire est diffèrente!

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# Posté le vendredi 04 avril 2008 13:27

Modifié le vendredi 04 avril 2008 17:12